Focus sur une mini statue d’un guerrier, témoin d’une maîtrise exceptionnelle de la métallurgie par les anciens celtes !

Photo crédit : Bayerisches Landesamt für Denkmalpflege.

Au cours des trois dernières années, des archéologues allemands ont fait plusieurs découvertes passionnantes sur l’oppidum de Manching en Bavière (Allemagne), apportant ainsi un nouvel éclairage sur la vie celtique à la fin du premier millénaire avant notre ère.

Fondé à la fin du IVe siècle avant notre ère, Manching était l’un des plus importants centres urbains de l’âge du Fer en Europe centrale, abritant jusqu’à 10 000 personnes à son apogée.

Manching, qui était initialement un village à la fin du IVe siècle avant notre ère, fut progressivement abandonné au milieu du Ier siècle avant notre ère.

Sur ce site d’ampleur, l’équipe scientifique a mis au jour plus de 40 000 artefacts.

Parmi ces trouvailles, figurait une exceptionnelle et magnifique figurine en bronze représentant un guerrier celte. Mesurant un peu moins de 7,5 cm pour 55 grammes, le soldat miniature porte une armure de poitrine et tient un bouclier et une épée.

Les chercheurs ont déterminé qu’il a été réalisé selon la technique de la cire perdue, un procédé qui consiste à façonner un modèle en cire et à l’enduire d’argile, créant ainsi un moule creux dans lequel est coulé du bronze en fusion.

La présence d’une boucle au sommet de l’objet suggère que la statuette était destinée à être portée en pendentif.

« Nous voyons un guerrier dans une pose très dynamique, portant un bouclier celtique typique, ainsi qu’une épée courte », a déclaré Mathias Pfeil, conservateur général au Bavarian State Office for Monument Preservation (BLfD). « L’équipement est celui que nous connaissons d’après les descriptions », ce qui fait de ce guerrier celtique une découverte unique.

De nouvelles analyses en cours sur d’autres artefacts trouvés à Manching seront publiés prochainement par les chercheurs, un site à suivre donc !

Avec Bélénion, l’Histoire devient vivante !

Source : https://www.livescience.com/…/2-200-year-old-complex…

5 questions à Alban Leloup, auteur talentueux spécialiste de l’Antiquité tardive, dont le premier roman historique intitulé « Par ce cri tu vaincras », vient de paraître !

En guise d’introduction et pour ceux qui ne connaitraient pas encore : le récit épique de Par ce cri tu vaincras conte les aventures palpitantes et initiatiques de l’évêque Germain en Grande-Bretagne, à l’aube de la naissance du fameux roi Arthur…

1 — la passion de saint germain (sans jeu de mots !), ça te vient d’où ?

Heureusement pour lui, Germain l’Auxerrois n’est pas un martyre, il n’a pas connu la passion dans ce sens ! Quant à savoir pourquoi je me suis intéressé à son cas, tout a commencé avec un film. Je veux parler du King Arthur d’Antoine Fuqua, sorti en 2004. Vendu partout comme « la véritable histoire du Roi Arthur », il s’est révélé un véritable désastre sur tous les plans, mais il m’a permis de découvrir l’existence d’un évêque gaulois qui, à l’époque des invasions saxonnes, s’est mêlé aux affaires de l’île de Bretagne. Dans le film de Fuqua, l’évêque « Gnaeus Germanus » (interprété par l’acteur italien Ivano Marescotti) est un affreux personnage, mais sa scène d’introduction m’a suffisamment impressionné pour me donner l’envie de me renseigner sur le personnage historique qui se cachait derrière…

2 — quel est le cliché sur cette période qui te met le plus en rogne ?

Le cliché par excellence, c’est celui qui consiste à dire : « L’Empire romain s’est effondré à cause des invasions barbares ». Pour commencer, ces prétendues « invasions » étaient pour la plus grande part des migrations, le plus souvent — mais certes pas toujours — pacifiques. Au-delà de ça, on ne peut pas expliquer le déclin de l’Empire romain par un seul fait historiquement isolable ! Plus qu’une « chute », ce fut en réalité une longue descente où s’entremêlaient une kyrielle de facteurs politiques, économiques et même météorologiques… En Histoire comme pour tout le reste, attribuer une cause unique à un phénomène complexe n’a pas de sens.

3 — est-ce que dans ton roman, tu as quand même dû utiliser un cliché lié à la culture pop-antique et pourquoi ?

Mon projet d’écriture ne vise pas l’exactitude, tout simplement parce que c’est impossible de recréer des événements aussi anciens, mais plutôt la « vérisimilitude », c’est-à-dire une certaine qualité de réalisme. Comme en atteste l’appareil de notes, j’ai fait de mon mieux pour inclure beaucoup de « vrai » dans cette histoire. Mais un roman reste une œuvre de fiction quoi qu’il arrive, il ne faut jamais prétendre le contraire ! Et puisque mon projet est en partie inspiré des mythes arthuriens, je n’ai pas pu m’empêcher d’y inclure des personnages d’historicité douteuse. Le haut-roi Vertigier (équivalent de Vortigern dans la matière de Bretagne) est sans doute un cliché de souverain malveillant et cruel. Un « chef barbare », en somme.

4 — quel est l’historien ou archéologue que tu apprécies le plus dans sa vision scientifique de l’Antiquité tardive et pourquoi ?

Pour ce qui est de la France, je pense bien sûr à Claire Sotinel. Son ouvrage Rome, la fin d’un empire. De Caracalla à la fin du Ve siècle, publié chez Belin il y a quelques années, est une ressource précieuse ! J’aime son approche nuancée de la période. Sans renier les combats de ses prédécesseurs — dont Henri-Irénée Marrou — qui ont lutté pour « redorer le blason » de l’Antiquité tardive, elle n’hésite pas à souligner les difficultés économiques et sociales de la période.

5 — question bonus ⚠️ : si demain, c’est le black out, on n’a plus d’électricité, on retourne donc sur les aspects de vie quotidienne, à l’antiquité tardive… quel est l’atout d’un reconstituteur tardo-antique face à ce nouveau monde moderne et ancien à la fois ?

Les reconstituteurs et reconstitutrices en général tendent à être des gens débrouillards, quelle que soit leur période de prédilection. Ils savent faire du feu, travailler des matériaux naturels, et ils ont l’habitude de trouver, à travers l’expérimentation, des réponses pragmatiques à des problèmes concrets. Mais je ne m’inclus pas vraiment dans cette description, avec mes deux mains gauches et ma psychomotricité défaillante ! Par contre — et c’est un trait que je partage avec Germain — il se peut toujours que j’aie lu quelque part chez Pline l’Ancien ou chez Columelle l’une ou l’autre information dont on puisse se servir…

🙏Grand merci à toi Alban pour ces réponses qui nous permettent d’aller plus loin !

👉Le roman Par ce cri tu vaincras d’Alban Leloup est disponible en édition limitée dédicacée ! 📖🖋️

L’édition limitée à 50 exemplaires comprend le roman, un marque-page et une carte antique format A5 dédicacée par l’auteur.

Cette carte antique est d’après les calculs du géographe (du IIe siècle) Claude Ptolémée et a été réalisée par le graphiste Nicholas Geering.

Le prix de cette édition limitée, 22€, est le même que celui du roman seul.

Cette édition limitée est uniquement disponible sur notre site ➡️www.belenion.fr

Vous pouvez également commander le roman sur toutes les plateformes habituelles (Fnac, etc.).

Avec Bélénion éditions, l’Histoire devient vivante !

Un probable sanctuaire rupestre de l’âge du bronze en Lombardie !

Pétroglyphe de Tresero daté de l’âge du bronze, Lombardie. Photo : Superintendency of Archaeology, Fine Arts and Landscape for the Provinces of Como, Lecco, Monza-Brianza, Pavia, Sondrio and Varese.

En 2017, des pétroglyphes ont été découverts au pied du glacier Pizzo Tresero, dans le Parc national du Stelvio en Lombardie, à près de 3 000 mètres d’altitude.

Vue générale du site de Tresero avec des pétroglyphes datés de l’âge du bronze, Lombardie. Photo : Superintendency of Archaeology, Fine Arts and Landscape for the Provinces of Como, Lecco, Monza-Brianza, Pavia, Sondrio and Varese.

Ces gravures, les plus hautes jamais trouvées en Europe, témoignent d’une présence humaine ancienne sur ces terres montagneuses.

Depuis leur découverte, une équipe de chercheurs a documenté 11 motifs : des formes géométriques et en spirale, des figures humaines en prière et une silhouette animale, probablement celle d’un cheval.

Pétroglyphes de Tresero datés de l’âge du bronze, Lombardie. Photo : Superintendency of Archaeology, Fine Arts and Landscape for the Provinces of Como, Lecco, Monza-Brianza, Pavia, Sondrio and Varese.

D’après le style des gravures, ces dessins ont été réalisés à différentes époques durant l’âge du bronze, il y a environ 3 600 à 3 200 ans.

Le mouvement des glaciers, au fil du temps, a probablement effacé d’autres gravures.

Les pétroglyphes de Tresero montrent à quel point les humains étaient présents sur ces montagnes depuis longtemps.

Situées au-dessus du col de Gavia, ces gravures sont liées à d’autres sites rupestres importants, comme ceux de la Valtellina et de la Valle Camonica, ce dernier étant inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.

Ces 11 gravures, marquées par le passage des glaciers, pourraient faire partie d’un ensemble plus vaste, voire d’un véritable sanctuaire d’art rupestre.

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Source : https://www.labrujulaverde.com/…/the-highest…/

Pétroglyphes de Tresero datés de l’âge du bronze, Lombardie. Photo : Superintendency of Archaeology, Fine Arts and Landscape for the Provinces of Como, Lecco, Monza-Brianza, Pavia, Sondrio and Varese.

Une magnifique épée de l’âge du bronze découverte en Pologne !

A Sanok, Krzysztof Mindur, collectionneur et créateur du musée militaire de Wola Sękowa, a fait une découverte majeure concernant l’âge du bronze central européen dans la commune de Bukowsko (voïvodie de Podkarpackie ou Basses-Carpates, sud est de la Pologne).

A Sanok, Krzysztof Mindur, collectionneur et créateur du musée militaire de Wola Sękowa, a fait une découverte majeure concernant l’âge du bronze central européen dans la commune de Bukowsko (voïvodie de Podkarpackie ou Basses-Carpates, sud est de la Pologne).

Les recherches ont été menées par le Musée militaire et technologique de Wola Sękowa, en coopération avec des membres des associations locales régionales « Lager » et « Sauver de l’oubli ». La zone de la commune de Zarszyn, près de Wisłok, a ainsi été fouillée. L’opération de fouilles a été effectuée avec l’autorisation du conservateur des monuments de Krosno.

À l’origine, l’équipe cherchait des objets de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, lorsqu’elle est tombée sur ce trésor inestimable de l’âge du bronze.

L’épée a été trouvée sur un ancien chemin forestier, sous une couche de feuilles mortes, à une faible profondeur de quelques centimètres.

Pommeau de l’épée de l’âge du bronze central européen de type « ragaj » trouvée en Podkarpackie (Pologne), datée de 1300-1000 av. notre ère. Crédits photo : Krzysztof Mindur, kolekcjoner i twórca muzeum militariów z Woli Sękowe.

L’épée est morcelée. Quatre parties ont été mises à jour (voir photos ⬇️) et deux sont encore manquantes.

Epée de l’âge du bronze central européen de type « ragaj » trouvée en Podkarpackie (Pologne), datée de 1300-1000 av. notre ère. Crédits photo : Krzysztof Mindur, kolekcjoner i twórca muzeum militariów z Woli Sękowe.

Elle mesure environ 40 cm de long, alors qu’à l’origine, elle devait être d’environ 50 à 60 cm.

Ce type d’objets datant de l’âge du bronze (lequel est survenu dans la Pologne actuelle entre 2200 et 700 av. notre ère) se trouve très rarement en Podkarpackie.

En effet, ces dernières années, quatre épées de l’âge du bronze ont été découvertes près de Jasło (à une soixantaine de km à l’est de l’actuel site de Bukowsko) et deux autres avaient été mises à jour dans la zone au 19ème siècle.

Le Docteur Piotr Kotowicz, conservateur du Musée historique de Sanok, a commenté la découverte : « c’est le premier de ce type trouvé en Pologne, c’est-à-dire ce qu’on appelle de type « ragaj », et de telles épées sont apparues principalement en Slovaquie et en Hongrie ».

Le Dr Piotr Kotowicz la date d’environ 1300-1100 avant notre ère.

Et il n’est pas exclu que son propriétaire ait pu être en provenance du sud, voyageant à travers les Carpates, peut-être à la recherche de sel.

Il aurait côtoyé les peuples que les archéologues appellent la culture Gáva ou Gáva-Holigrady (une branche de la culture des Champs d’urnes datant de l’âge du bronze tardif étalée sur un territoire comprenant la Slovaquie orientale, l’Ukraine occidentale, le nord-ouest de la Roumanie, la Moldavie et le nord-est de la Hongrie).

Cette épée exceptionnelle a déjà été transférée au Musée historique de Sanok et fera l’objet d’investigations scientifiques approfondies. On attend les résultats avec impatience !

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Sources : https://rzeszow.tvp.pl/…/miecz-z-epoki-brazu-odkryty-w…

Une chambre funéraire celtique et préservée vieille de 2 600 ans !

Reconstruction schématique du tumulus avec indication de l’emplacement de la chambre centrale. La chambre aurait été construite il y a environ 2 600 ans. Créits photo : Office d’État pour la conservation des monuments du Conseil régional de Stuttgart/Faber Courtial.

Une chambre funéraire en bois vient d’être découverte, de manière inattendue, lors de fouilles près de la ville de Riedlingen, dans le sud-ouest de l’Allemagne (dans la plaine du Danube), a annoncé l’Office du patrimoine culturel de Bade-Wurtemberg.

Cette chambre se trouve au centre d’un grand tumulus, qui mesure plus de 64 mètres de diamètre et plus de 1,80 mètre de haut, bien qu’il ait pu autrefois atteindre environ 6 mètres de haut.

Les peuples celtes qui habitaient jadis le sud-ouest de l’Allemagne ont construit des « tumuli princiers » comme celui près de Riedlingen entre 620 et 450 av. notre ère, généralement pour des individus de haut rang.

Dans le tumulus près de Riedlingen, les archéologues ont notamment trouvé une grande chambre funéraire entièrement préservée avec son plafond, ses murs, son sol et ses poutres en chêne.

Selon le Bureau d’État, cette découverte est « unique et d’une importance scientifique exceptionnelle », étant donné que le bois enterré ne se conserve généralement pas très longtemps. En effet, le bois ne survit généralement que de quelques années à quelques décennies dans des conditions normales.

Le bois était le matériau de construction le plus important au début de la période celtique, mais les découvertes en bois de cette époque sont extrêmement rares.

Vue d’ensemble de la chambre funéraire en bois découverte près de la ville de Riedlingen, en Allemagne. La chambre préservée a été trouvée à l’intérieur d’un grand tumulus. Crédits photo : Jörn Heimann/Office d’État pour la préservation des monuments du Conseil régional de Stuttgart.

Une seule chambre funéraire celtique entièrement préservée avait été découverte en Allemagne, lors de fouilles près de Villingen, dans la Forêt Noire, en 1890. Les vestiges n’avaient pas été correctement documentés à l’époque et n’ont été que partiellement préservés.

La raison pour laquelle la chambre funéraire en bois a été préservée aussi longtemps pourrait s’expliquer par les conditions de faible teneur en oxygène à l’intérieur du tumulus, selon les experts.

Bien que l’analyse des bois ne soit pas encore terminée, les chercheurs ont daté un artefact en bois en forme de massue, probablement laissé par les constructeurs celtes après la construction de la chambre. Cet artefact semble avoir été fabriqué à partir d’un chêne abattu en 585 av. notre ère, ce qui fournit, avec d’autres observations, une date possible pour la construction de la chambre.

« La tombe de Riedlingen est une aubaine pour l’archéologie : l’importance scientifique de cette tombe celtique entièrement préservée, étudiée à l’aide de méthodes modernes, s’étend bien au-delà des frontières du Bade-Wurtemberg et du sud de l’Allemagne », a déclaré Dirk Krausse, archéologue à l’Office du patrimoine culturel de Bade-Wurtemberg, dans le communiqué de presse.

Les archéologues continueront de fouiller le site au cours des prochaines semaines, les experts espèrent que des analyses plus poussées des découvertes révéleront des informations importantes, comme l’identité de la personne pour laquelle le tumulus a été construit.

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Source : https://www.newsweek.com/archaeologist-discover…

DISPONIBLE !

Par ce cri tu vaincras, notre nouveau roman historique écrit par le talentueux Alban Leloup est désormais disponible en avant-première et édition limitée ! 📖🖋️

L’édition limitée à 50 exemplaires comprend le roman, un marque-page et une carte antique format A5 dédicacée par l’auteur.

Cette carte antique est d’après les calculs du géographe (du IIe siècle) Claude Ptolémée et a été réalisée par le graphiste Nicholas Geering.

Le prix de cette édition limitée, 22€, est le même que celui du roman seul.

Cette édition limitée est uniquement disponible sur notre site (envoi en France et à l’international) ➡️https://belenion.fr/la-boutique/

ou si vous résidez en territoire albigeois (département du Tarn), à retirer directement en prenant contact avec nous via https://belenion.fr/contact/

Pour info, la date officielle de parution du roman Par ce cri tu vaincras d’Alban Leloup est prévue pour le 1er novembre 2024. Le roman seul sera alors disponible sur toutes les plateformes habituelles au prix de 22€.

Avec Bélénion éditions, l’Histoire devient vivante !

La 4ème de couverture du roman :

« 

En 429 de notre ère, quelques décennies avant que l’Empire romain ne tombe sous le joug des peuples goths, trois religieux d’origine gauloise – dont le futur saint Germain d’Auxerre, se lancent dans une quête sacrée.

Ils se voient missionnés sur l’ile de Grande-Bretagne, territoire abandonné par les Romains et menacé par de nouveaux conquérants, les Anglo-Saxons, et une foi hérétique.

Au travers d’aventures épiques, le trio accomplira une quête bien singulière aux accents initiatiques et auréolée de mystères…

Ce roman, construit sur la base de nombreuses sources historiques et archéologiques, est le premier tome d’une saga qui revisite les origines du mythe arthurien.

Préparez-vous à pénétrer les brumes de la Bretagne insulaire, seuls ceux qui auront la foi pourront triompher !

D’origine belge et toulousain d’adoption, né dans une famille du livre et du papier, Alban Leloup a toujours eu l’ambition d’écrire. Professeur de français et déjà auteur de 100 grandes et petites dates de la Belgique aux éditions Quelle Histoire, il fréquente les milieux de la reconstitution, où l’expérimentation se mêle à l’étude des sources.

Avec Par ce cri tu vaincras, son premier roman, il offre aux lecteurs le plaisir de découvrir l’Histoire comme il la conçoit, c’est-à-dire pleinement « vivante ».

Bélénion au Salon de Chanac !

Le dimanche 27 octobre prochain, Bélénion éditions présentera ses romans historiques au Salon du livre de Chanac, ancienne cité médiévale au cœur de la Vallée du Lot, entre Aubrac et Gorges du Tarn ! 📖

Venez nombreux découvrir nos romans historiques qui vous feront voyager dans le temps !

Nos romans historiques sont des récits passionnants entièrement basés sur des personnages et des faits historiques avérés, entièrement construits sur des références sourcées grâce notamment à l’archéologie.

Âge du fer, antiquité tardive, âge des vikings, laissez-vous emporter par un souffle épique permettant de découvrir ces périodes fascinantes qui ont marqué, façonné, nos régions, la France et l’Europe.

Avec Bélénion, l’Histoire devient vivante !

#salondulivre#Dédicace#romanhistorique

Office de Tourisme de l’Aubrac aux Gorges du Tarn

Bibliothèque de Chanac

Un casque celtique du 4ème siècle avant notre ère, découvert en Pologne !

Un casque similaire à celui de Łysa Góra, celui de Dürrnberg (Hallein). Photo : Keltenmuseum Hallein.

Selon un article publié dans Notes from Poland, des chercheurs de l’Université de Varsovie et du Musée national d’archéologie de Pologne (PMA) ont découvert dans le nord de la Pologne, un casque celtique conique en bronze (voir photo ⬇️).

Casque de Łysa Góra, Bronze, 4ème siècle avant notre ère. Photo : B. Kaczyński

L’objet date du 4ème siècle avant notre ère et est de culture celtique.

Le casque en bronze était l’un des 300 objets découverts sur le site de Łysa Góra (près de Chorzele), dans le centre nord de la Pologne (en Mazovie), par des chercheurs du PMA et du département d’archéologie de l’Université de Varsovie.

Selon les archéologues, cette découverte pourrait changer notre compréhension des cultures celtiques présentes à cette époque.

« Il s’agit d’une découverte majeure non seulement pour la Pologne mais pour toute l’Europe centrale », a écrit le Musée national d’archéologie de Pologne (PMA) sur les réseaux sociaux, annonçant la découverte.

Le casque en bronze a été découvert dans une fosse, accompagné de quatre haches en fer et d’une demie barre de fer. Il s’agit de la deuxième découverte de ce type en Pologne.

Le premier casque découvert, celui de Siemiechów (dans le sud de la Pologne, à l’est de Cracovie), avait été daté du 1er siècle avant notre ère.

Le casque de Łysa Góra devait avoir à l’origine une calotte conique terminée par un double bouton, une nuque séparée et arquée décorée de lignes. Le casque n’était pas équipé de protège-joues.

Une analyse préliminaire indique qu’il s’agit d’un casque celtique en bronze semblable au type « Berru », datant du 4ème siècle avant notre ère. (voir photo ⬇️)

Casque de Berru, Bronze martelé et gravé, corail, Tombe à char de Berru (Marne). Vers 375 avant J.-C. Photo : RMN-GP/MAN.

[Selon l’INRAP : « Le casque « Berru » avait été trouvé dans la tombe à char de Berru, situé dans la Marne et daté d’environ 375 avant notre ère. Le casque de la tombe de Berru est fait d’une seule tôle de bronze, mise en forme par chaudronnage avec une grande virtuosité technique. Deux petites perles de corail soulignent la naissance du couvre-nuque, à l’arrière du casque. Cette pièce d’apparat porte un décor gravé, faisant appel à la décomposition du motif classique de la palmette gréco-étrusque, réinterprétée dans le style de l’Art celtique ancien. Selon leur exposition à la lumière, les motifs, qui font alterner des surfaces étincelantes laissées lisses et d’autres brillantes finement piquetées, font apparaître des enchaînements de formes différentes, dans une interprétation très libre des conventions stylistiques de l’art des civilisations classiques méditerranéennes. »]

Un des types de casque les plus proches du casque polonais de Łysa Góra se trouve en Autriche, sur le site de Dürrnberg près de Hallein (voir photo en début d’article ⬆️). Des casques complets sont d’ailleurs exposés au Musée celtique de Hallein (Keltenmuseum Hallein).

D’autres objets découverts sur le même site concernent principalement l’agriculture, l’exploitation forestière et l’élevage, avec des haches en fer, des faux, des ciseaux et une lame probablement utilisée pour tondre la laine des moutons. « Les Celtes étaient célèbres pour avoir introduit les outils en fer pour un usage quotidien », explique l’archéologue Bartłomiej Kaczyński du PMA.

« Les objets découverts nous obligent à réinterpréter les débuts de la Route de l’ambre [une ancienne route commerciale qui reliait la mer Méditerranée à la mer Baltique] et du commerce dans l’Europe du début de l’âge du fer », écrit le PMA.

Les découvertes « changent la perception antérieure de l’ampleur des contacts avec le monde celtique à l’époque préromaine », ajoute le compte de réseau social (lien ci-dessous ⬇️) créé pour partager les résultats des travaux archéologiques du PMA et de l’Université de Varsovie.

Outre les objets celtiques, des objets d’origine locale – c’est-à-dire de la culture des tumuli de la Baltique occidentale – ont également été découverts. Il s’agit notamment d’ornements féminins tels que des brassards en bronze, des colliers ornés, des bagues et une phalère avec des ornements solaires.

Une découverte archéologique polonaise qui déjà fait date pour l’étude des anciens celtes !

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Sources : https://notesfrompoland.com/…/fourth-century-celtic…/

https://www.facebook.com/people/Łysa-Góra-Rembielin-Centrum-osadnicze-z-wczesnej-epoki-żelaza/61563325771796/

Łysa Góra « Rembielin ». Centrum osadnicze z wczesnej epoki żelaza

https://musee-archeologienationale.fr/…/casque-de-berru

Par ce cri tu vaincras d’Alban Leloup, notre prochain roman historique à paraître chez Bélénion éditions !

Rendez-vous mi-octobre pour la mise en vente de l’édition limitée sur notre site web http://www.belenion.fr !

En attendant, voilà la 4ème de couverture :

En 429 de notre ère, quelques décennies avant que l’Empire romain ne tombe sous le joug des peuples goths, trois religieux d’origine gauloise – dont le futur saint Germain d’Auxerre, se lancent dans une quête sacrée. Ils se voient missionnés sur l’ile de Grande-Bretagne, territoire abandonné par les Romains et menacé par de nouveaux conquérants, les Anglo-Saxons, et une foi hérétique.

Au travers d’aventures épiques, le trio accomplira une quête bien singulière aux accents initiatiques et auréolée de mystères…

Ce roman, construit sur la base de nombreuses sources historiques et archéologiques, est le premier tome d’une saga qui revisite les origines du mythe arthurien.

Préparez-vous à pénétrer les brumes de la Bretagne insulaire, seuls ceux qui auront la foi pourront triompher !

D’origine belge et toulousain d’adoption, né dans une famille du livre et du papier, Alban Leloup a toujours eu l’ambition d’écrire. Professeur de français et déjà auteur de 100 grandes et petites dates de la Belgique aux éditions Quelle Histoire, il fréquente les milieux de la reconstitution, où l’expérimentation se mêle à l’étude des sources. Avec Par ce cri tu vaincras, son premier roman, il offre aux lecteurs le plaisir de découvrir l’Histoire comme il la conçoit, c’est-à-dire pleinement « vivante ».

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Focus sur des pratiques rituelles dans des cimetières de la fin de l’âge du fer et de l’âge viking, en Norvège

Interprétation artistique de l’une des maisons funéraires de Skeiet. Le tumulus est indiqué par la ligne transparente. Crédit : Sauvage et Macphail 2024 ; illustration d’Arkikon, NTNU University Museum.

Un article scientifique du magazine Medieval Archaeology, publié en juillet dernier par des chercheurs de l’Université norvégienne des sciences et technologies (NTNU), permet d’en savoir plus au sujet des pratiques funéraires en Scandinavie sur une longue période allant du 5ème au 10ème siècle de notre ère.

L’étude est consacrée à trois maisons funéraires découvertes dans le centre de la Norvège (localité de Skeiet, Vinjeøra) lors de travaux de voirie en 2019 et 2020.

Localisation (crédit : Raymond Sauvage, Musée de l’Université NTNU).

L’une des maisons a été datée entre 450 et 600, époque à laquelle la crémation était principalement pratiquée.

La deuxième structure date d’entre 600 et 800, époque à laquelle les enterrements devenaient plus courants.

Entre 800 et 950, lorsque la troisième maison funéraire a été construite, le passage à l’inhumation était complet.

Photographie de la tranchée murale creusée dans la maison funéraire G9 présentant des supports en pierre surélevés (crédit : Raymond Sauvage, Musée de l’Université NTNU).

« Je pense que le plus surprenant est que nous n’avons trouvé aucune preuve d’une tombe permanente ou d’une personne enterrée à l’intérieur des maisons », a déclaré l’archéologue de la NTNU, Raymond Sauvage.

« De plus, le fait qu’elles aient eu des portes et des entrées qui auraient pu mener à la maison funéraire et au tumulus était quelque chose auquel je n’avais pas pensé avant l’analyse », a-t-il ajouté.

La terre piétinée aux entrées indique que des visiteurs sont venus dans les maisons. Mais la taille du tumulus et la structure suggèrent que les visiteurs devaient s’accroupir à l’intérieur.

« La pièce à l’intérieur devait être assez petite et sombre, tandis que la porte devait laisser entrer une certaine lumière qui éclairait certaines parties de l’intérieur », a expliqué Sauvage.

Les os d’animaux présents sur le site pourraient avoir été laissés lors de sacrifices rituels ou de festins, a-t-il conclu.

Ainsi, ces bâtiments offraient l’opportunité de rendre fréquemment visite aux dépouilles et d’interagir avec, dans le cadre de rituels pratiqués dans les cimetières. Il s’agissait d’un espace ritualisé entre les vivants et leurs proches défunts.

Lisez l’article scientifique original dans Medieval Archaeology (lien ici ⬇️) pour en savoir plus !

Source : https://www.tandfonline.com/…/10…/00766097.2024.2347753

https://phys.org/…/2024-08-unique-iron-viking-age…

Vue aérienne du cimetière (premier plan) lors des fouilles de 2019 et du village de Vinjeøra, en direction du sud-ouest (photographie de Raymond Sauvage, © NTNU University Museum).